mardi 13 janvier 2009

Le Général De Gaulle parle d’Israël et de la Palestine


De Gaulle sur Israel


J’essaye de comprendre ce conflit en faisant appel à mon discernement , mon détachement, mon objectivité. J’écoute les médias. Je lis les blogs. Je cherche des éléments. Je remonte aux origines. Mais quelles origines ? On peut remonter loin. Très loin. Trop loin ? Je ne sais plus. Alors je m’arrête un moment sur un terme, une image, une info.

Et puis cette video...

Je vous propose de prendre le temps de visionner ce document exceptionnel. Je souhaitais le commenter mais il se suffit tant à lui même. J’ai été impressionnée. Je connaissais le Général De Gaulle par ouïe-dire mais là, comme ça, suis, comme on dit de nos jours , bluffée.

Sans juger de la pertinence des propos car je manque encore tant de connaissances sur la question pour me permettre de juger, je suis impressionnée par sa présence d’esprit, sa sérénité d’analyse, son courage d’opinions.

Le Général De Gaulle est interrogé en l’occurrence lors d’une conférence de presse le 27 novembre 1967 sur un certain nombre de sujets dont celui du Moyen Orient et particulièrement d’Israël et de la Palestine.

Edifiant ! Surprenant ! Consternant !

mardi 6 janvier 2009

Gaza, ou le bourbier de la paix


Le décor est planté, les protagonistes campés dans leur rôle, et leurs motivations identifiées.

D’un côte, le Hamas, politiquement affaibli par les conséquences économiques désastreuses engendrées par une année de blocus israélien sur Gaza, et qui joue son va-tout en provoquant Jérusalem à coup de roquettes. De l’autre, un gouvernement hébreu qui, selon un scénario bien rodé, riposte de manière particulièrement offensive – d’aucun dirait déterminée - afin de protéger ses frontières mais aussi, dans le même temps, de rétablir la capacité de dissuasion de Tsahal après les ratées de la guerre au Sud-Liban en 2006.
Et, accessoirement, de donner dans la surenchère électoraliste à l’approche des élections législatives de février prochain.

Et comme à l’accoutumée, l’impuissance de l’Onu, la passivité partiale et assourdissante des Etats-Unis, les gesticulations désespérées de l’Europe et l’agitation stérile des pays arabes.

Sur le terrain militaire, il y a fort à parier que Tsahal sorte une fois de plus vainqueur de ce conflit : comment pourrait-il en être autrement, au vu de la disproportion existant entre les moyens engagés de part et d’autre ? Sur le plan de la guerre médiatique, et à l’instar du Hezbollah libanais, le Hamas pourrait quant à lui fort bien marquer un point.

Dès lors que l’un et l’autre des belligérants parviennent à tirer leur épingle du jeu, qui fera les frais de ce douloureux épisode ? Tout d’abord, les Gazaouis, pris entre l’enclume du Hamas et le marteau de l’Etat hébreu, et dont les conditions de vie n’en finiront pas de se détériorer. Et enfin, la paix dans la région. Evidente dans ses contours et les moyens qu’elle nécessite, elle s’éloigne encore un peu plus au sortir de ce énième conflit entre l’Etat hébreu et ses voisins.

Quand à une résolution diplomatique du conflit (ou une résolution tout court), il ne s'agit pas tant de trouver un terrain d'entente convenable pour tous que de trouver les acteurs politiques qui auraient le courage d'expliquer à leurs opinions publiques respectives les concessions qu'elles peuvent accepter sans renier leurs revendications de fond (ou leur fierté nationale) : frontières respectant plus ou mois la ligne de démarcation de 1967, abandon des revendications des Palestiniens du "droit au retour" contre un sérieux dédommagement financier, partage de Jérusalem.

Mais n'est pas Mandela ou Gandhi qui veut...

Tariq Zemmouri (tarz@gmx.net) pour Democratia .
Journaliste indépendant spécialiste Afrique et Moyen Orient.
Collaborateur à l’hebdomadaire Jeune Afrique (Paris).

jeudi 1 janvier 2009

Strasbourg, Capitale Démocratique de l'Europe

Strasbourg, le 30 décembre 2008

Monsieur Jean-Marie VANLERENBERGHE

Vice-Président du Mouvement Démocrate

Monsieur,

En tant qu’adhérente Cap21, j’ai l’honneur de vous présenter ma candidature pour l’investiture interne du Mouvement Démocrate aux Elections Européennes du Grand Est.

Pour que l’Europe nous protège, l’Europe doit reposer sur des repères solides et stables.

Cela passe par une organisation claire et nette de ses institutions.

Aussi je souhaite défendre ardemment l’établissement complet et définitif du Parlement Européen à Strasbourg.

Au delà de la légitimité historique et logistique de Strasbourg, il s’agit de respecter le seul modèle garant de l’équilibre démocratique, à savoir la séparation des pouvoirs.

Cette confusion du législatif à mi-chemin entre Bruxelles et Strasbourg doit cesser !

Trois villes, trois pouvoirs est une organisation saine et lisible : l’exécutif à Bruxelles, le judiciaire à Luxembourg, le législatif à Strasbourg.

Faire de Strasbourg la capitale démocratique de l’Europe est une idée que je soutiens de longue date. Aujourd’hui, je souhaite la porter devant les citoyens pour la défendre au cœur de la future assemblée.

Je suis fille d’immigrés italiens, travailleurs frontaliers, née dans le bassin houiller de Lorraine, dans une cité de Forbach, ville frontière avec Sarrebruck en Allemagne.

En arrivant à Strasbourg à l’âge de 18 ans, j’ai compris ce qu’était l’esprit européen.

Je n’étais ni en France, ni en Italie, ni en Allemagne. C’était l’Europe.

Cordialement.

Lucia D'APOTE